Multi GAAP 2.0 – avec le surnom « Comptabilité Mickey Mouse »

Les entreprises, qui ont des activités dans plusieurs pays, doivent mettre en œuvre un système comptable homogène à l’échelle de l’entreprise. Les sociétés internationales doivent aussi surmonter les défis considérables parce que les réglementations comptables varient dans chaque pays. Mais les entreprises locales, qui utilisent, obligatoirement ou volontairement, les normes comptables internationales en complément des normes comptables nationales, doivent aussi se poser la question, quelle approche serait la meilleure. Un système comptable qui réunit toutes les régulations internationales ? Ou un système qui se base sur les écritures d’ajustement et sur un point commun pour les comptes nationaux et qui ne comptabilise que les différences pour le GAAP international ? Ou même la comptabilisation parallèle pour chaque pays, non seulement du GAAP national, mais aussi international ?
Dans ce blog-ci, on va vous montrer une 4ième possibilité : Le Multi GAAP 2.0, appelé avec un clin d’œil la « Comptabilité Mickey Mouse ».

Dans la comptabilité générale, le standard de comptabilisation s’effectue sur le niveau de transactions individuelles. Par conséquent, on peut garantir un bilan annuel transparent et intégralement compréhensible. Ainsi, le bilan nous permet des analyses 360 degrés sur le portefeuille entier et constitue la base pour les exigences détaillées de la communication financière, comme par exemple pour le FINREP.

Cette procédure pour la comptabilisation de transactions individuelles laisse néanmoins la question en suspens de quelle manière une entreprise doit servir plusieurs régulations de comptabilité en raison de son engagement international afin d’optimiser sa comptabilité générale.

Dans le passé, seulement les sociétés internationales devaient servir toutes les régulations locales et spécifiques du pays où elles sont actives. De nos jours, les entreprises qui ne sont présentes que dans un pays, doivent maintenant aussi servir ces régulations nationales et internationales.

Dans les 2 cas, les entreprises utilisent en principe un système comptable local (p. ex : le code de commerce, HGB or UGB). Sur cette base, il y aura ainsi des ajustements de comptabilisation, par exemple pour IFRS ou US-GAAP.

L’ajustement comptable exige un système comptable local optimisé et surtout praticable. Dans le cas contraire, la comptabilisation fautive sur le plan local s’étendra sur le plan IFRS ce qui par conséquent augmente la complexité. Plus les structures ne deviennent complexes, de moins il y aura de la transparence et de la compréhensibilité. En même temps, il y aura des dépendances contreproductives vis-à-vis le « fast-closure » et un support effectif lors du contrôle entrepreneurial.

Des différences entre l’évaluation et le moment d’évaluation sont particulièrement difficile et doivent être représentées par une comptabilisation complémentaire, à régler par incrémentation. Par exemple, ces différences dans le contexte du provisionnement pour risques ou l’interprétation dérivative de l’efficacité des opérations de couverture du point de vue réglementaire mènent à un tel problème.

Même dans le cas d’une problématique plutôt facile, comme par exemple la perception de frais lors du paiement par un amortissement basé sur l’intérêt effectif ou lors d’une répartition linéaire, la complexité et le manque de transparence sont évidents. Pour l’amortissement basé sur l’intérêt effectif, conformément à IFRS 9 pour l’effectuation par périodes, il faut répartir certains composants de frais sur la période d’intérêt et d’autres sur la période de la transaction. Ainsi on voit clairement que l’effectuation par périodes de frais dans 2 types différents de comptabilisation, présumé comme méthode simple, peut déjà se manifester comme grand défi lors de la création d’un bilan périodique.

Ces défis sont d’habitude contournés par des suppositions et des simplifications, mais restent néanmoins irrésolus. Les méthodes appliquées ne sont que difficilement à concilier avec les principes de régulations de comptabilisation et ainsi la perpétuation et la tolérance de celles –ci par les auditeurs sont déjà maintenant temporairement limitées.

La comptabilisation parallèle en tant qu’alternative résout ces défis en comptabilisant séparément tous les événements plusieurs fois pour chaque système comptable. Toutefois ceci s’avère comme nouveau problème puisque le système comptable va être surchargé par des écritures redondantes. Surtout les annulations et les corrections sont dans ce cas très complexes et ainsi chers.

L’approche de combiner toutes les régulations comptables dans un système comptable, est aussi compliquée. Avec cette méthode, on peut représenter toutes les exigences des rapports financiers de chaque système comptable dans un seul système comptable. Par conséquent, le plan de comptes est subdivisé très finement. On parle dans ce contexte du « fat ledger approach ». Toutefois cette approche, tout comme celle de l’ajustement comptable, est condamné à l’échec dès que les événements sont à comptabiliser pour chaque instant et toute régulation demandée. Pour des transactions simples sans comptabilisation de provisionnements pour risques, pour les opérations de couverture qui ne sont pas assujetties aux exigences prudentielles et les méthodes diverses de périodicité ne sont pas importantes, un seul système comptable réuniant tous les régulations peut être une solution. Dans les autres cas, ce système comptable devient très opaque, compliqué et délicat. Ainsi cette approche ne peut être qu’une solution à court terme.

A cet égard, en connaissant les faiblesses des méthodes susmentionnées, la méthode du « Multi GAAP 2.0 » a été développée. Principalement il s’agit d’une différenciation entre des éléments GAAP et non-GAAP. Dans le système comptable de base centrale, tous les éléments d’évaluation GAAP sont comptabilisés sur base de transactions. Ceci constitue la tête de la souris. Visuellement elle est élargie par 2 oreilles de Mickey Mouse. Une des 2 oreilles représente le système comptable conformément aux régulations nationales où les éléments d’évaluation non-GAAP sont évalués et comptabilisés, sous réserve de la loi locale. L’autre oreille constitue un système comptable séparé pour chaque comptabilisation internationale où les éléments d’évaluation non-GAAP sont évalués et comptabilisés, sous réserve des régulations internationales. (p.ex : IFRS) Si plusieurs règles comptables sont nécessaires, alors celles-ci peuvent être ajoutées à tout moment en tant que systèmes comptables autonomes. La figure suivante montre la « Comptabilité Mickey Mouse » et illustre la combinaison de tous les systèmes comptables.

Les perspectives du bilan et des comptes de résultat pour les systèmes comptables locaux et internationaux se composent pour chacun du système comptable de base et des systèmes comptables locaux et internationaux respectives pour lesquelles le bilan, les comptes de résultat ainsi que le rapport financier sont créés. De cette manière, une évaluation et comptabilisation consistante peut être garanties pour les éléments d’évaluation GAAP. Par l’implémentation d’une comptabilité, basée sur des transactions et des événements, on peut montrer pour les éléments d’évaluation GAAP et non-GAAP toutes les transactions et ses détails.

D’ailleurs, l’utilisateur final n’est pas informé du fait que ces les éléments d’évaluation GAAP ne soient ajoutées que virtuellement.

Dans le Multi GAAP 2.0 l’utilisateur ne perçoit pas l’ajustement : vu d’un point technique, le bilan et les comptes de résultat pour chaque GAAP se composent des comptes du système comptable de base et d’une régulation déterminée et sont ainsi définis par un système comptable spécifique. Par ceci, l’observation et l’évaluation constituent l’ensemble. Chaque régulation comptable est ainsi à tout moment autonome à l’égard d’autre régulations comptables et intégralement vérifiable sur le niveau des transactions et de ses méthodes d’évaluation. Lorsque le système comptable pour les éléments GAAP exige un plan de comptes dérivatifs au système comptable de base, alors il y a la possibilité d’implémenter un mapping pour le bilan et les comptes de résultat sur base des transactions individuelles.

L’utilisation du Multi GAAP 2.0 est universelle et désignée pour des portefeuilles petits, grands, simples et complexes. Ainsi ceci constitue l’approche optimisée pour les sociétés nationales et internationales.

Auteur: Dr. Karl Kirchgesser, Executive Vice President, FERNBACH

Stratégie de vente omni canal fructueuse destinée aux opérations de crédit en liaison avec SAP CML

Une enquête parmi les banques allemandes à partir de 2008 jusqu’à aujourd’hui a montré que la plupart des banques tirent leurs revenus de l’intérêt. Nombreuse banques voudraient augmenter les revenus générés des opérations de commission, mais ceci est assez difficile en raison de la volatilité des marchés. On n’a pas mis en oeuvre entièrement les plans envisagés pour accroître le volume d’activités.

À cause de nouveaux acteurs, le marché du crédit était devenu hautement concurrentiel. Car le marché stagne depuis 2008, il faut un temps d’action afin d’atteindre les marges visées. Il existe deux possibilités:

  1. soit la réduction de coûts effectuée par une rationalisation des processus et/soit
  2. une augmentation des ventes par le biais d’une diversification

Actuellement, tout le monde parle des « ventes omni canal ». Ça veut dire: la distribution par différents canaux de vente, par ex. par les filiales, internet, applications mobiles etc. qui utilisent la même base de données. Par exemple, les clients peuvent accéder à un portail libre-service, y compris tous les processus de l’octroi et des exigences réglementaires, où ils peuvent configurer leurs propres crédits. De cette manière, la charge de travail liée aux activités générales est réduite dans les filiales, et en même temps, on répond aux souhaits de la clientèle d’établir une relation sur un pied d’égalité avec la banque.

Au cours des dernières années, des projets logiciels complets étaient relatifs à l’introduction des systèmes bancaires centraux avancés, par ex. solutions SAP. Ces projets, qui ont posé la fondation de la gestion des processus moderne, sont utiles. Toutefois, malgré l’ampleur de ces projets, ils n’ont pas entraîné une optimisation directe des processus de vente.

FERNBACH applique une approche différente afin d’optimiser les processus de vente. Nous offrons un système front office de pointe, y compris les fonctions vente omni canal, qui peut être utilisé dans une filiale, en ligne, en libre service ou en tant qu’application mobile. Les produits de prêt peuvent être configurés dans le système et les modèles de processus peuvent être présentés. La solution FERNBACH Lending livre une vue modulaire des données qui permet une intégration bidirectionnelle dans le module SAP CML ainsi que la création des interfaces vers nombreux systèmes bancaires centraux.

Donc, une banque peut accroître rapidement ses revenus tirés des opérations de crédit sans ajuster le système de gestion. Suite à l’installation de la solution FERNBACH Lending, nos clients ont pu réduire les coûts liés aux processus de 50%, et en même temps, améliorer la qualité et satisfaire aux exigences réglementaires. Un rendement de l’investissement dans les vingt-quatre mois est réaliste.

FERNBACH organise plusieurs webinaires au cours des mois à venir dans le but de présenter les aspects différents des systèmes de prêt et leurs impacts.

http://fernbach.com/fr/news-and-events/event-overview/

Auteur: Jens H. Mackscheidt, Managing Director, Allemagne et Suisse

IFRS: Défi et opportunité pour l’industrie financière en Asie

Pour de bonnes raisons, l’Asie a fait la une de l’actualité financière dernièrement. Vers le sud du continent, la banque « Asian Development Bank » aide le secteur financier au Sri Lanka à accélérer l’introduction des normes IFRS aux fins de la comptabilité. Sans doute, ce développement renforcera la position du pays sur les marchés de capitaux internationaux.
À l’Asie du Sud-Est, le Comité de Normes Comptables de Singapour a annoncé que toutes les entreprises cotées en bourse de Singapour « doivent mettre en œuvre un nouveau système de communication financière identique aux normes IFRS, qui sera applicable aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018 ».
Avec plus de 20 années d’expérience de gestion dans une entreprise spécialisée dans les logiciels IFRS, dont les activités commerciales s’étendent sur trois continents y compris l’Asie, j’ai suivi avec un grand intérêt les événements et activités relatifs à l’adoption des exigences IFRS à l’Asie.

Actuellement, près de deux tiers des pays à l’Asie sont en train de modifier les systèmes de communication financière nationaux ou d’avancer vers les états financiers qui sont axés sur les normes IFRS et compréhensibles au niveau international. Dans ce cas, les avantages liés à ces changements sur le plan macroéconomique sont exposés tandis que les défis nombreux au niveau microéconomique sont en cours de discussion.

Il va de soi que l’introduction des normes IFRS constitue un défi majeur pour le secteur bancaire. Il faut mettre en œuvre certaines méthodes d’évaluation qui ne sont pas actuellement automatisées ou intégrées en général. Outre l’intégration technique de ces méthodes, les effets organisationnels doivent être considérés parce que les services financiers et de gestion des risques devront assurer que les résultats cohérents et une base solide pour le reporting intégré sont disponibles. À cet égard, on ne doit mettre l’accent que sur les effets des exigences externes imposées par les banques centrales parce que l’on perd de vue le fait que les normes IFRS offrent les possibilités pour les établissements financiers individuels. Selon la méthode de mise en œuvre des normes IFRS dans un établissement, les états financiers, qui sont publiés, peuvent refléter la vérité économique, la valeur et les risques liés aux activités commerciales. Ces états fournissent non seulement les éléments importants aux acteurs externes mais aussi les informations utiles aux décideurs dans l’entreprise.

De plus, la mise en œuvre des normes IFRS offre une bonne occasion de revoir les pratiques comptables actuelles. Les éléments d’évaluation supplémentaires dans la procédure de la communication financière permettent l’évolution de nouvelles perspectives en termes d’analyse et d’évaluation des opérations commerciales. De cette manière, les risques sont identifiés plus facilement et les effets sur les liquidités sont rendus plus transparents. En tout cas, une base de la prise de décision est réalisée dans le cadre d’une approche de reporting intégrée. Enfin, cela aboutit à une plus grande rentabilité qui constitue, naturellement, la force motrice d’une industrie financière prospère.

Afin de réaliser cela, il faut que chaque service informatique joue un rôle central parce qu’un jeu de données global est nécessaire en raison de la complexité des exigences et du besoin de ventilations multidimensionnelles et fonctions d’éclatement afin de retrouver les résultats. L’intelligence artificielle est le plus efficace quand elle est jumelée à une interface humaine compétente; ceci vaut aussi bien pour la mise en œuvre des exigences IFRS.
Les développements dans les autres pays montrent que les services informatiques sont essentiels pour tirer les avantages des normes IFRS. À plus long terme, les entreprises, qui peuvent relever les défis, apprécieront l’homogénéité des données financières partout dans leur organisation ainsi qu’une base de la prise de décision qui a été améliorée considérablement en termes de quantité et de qualité.

L’avancement des normes IFRS continue depuis nombreuses années. Maintenant, l’Asie peut profiter de meilleures pratiques internationales qui se sont fondées sur l’expérience des « premiers réalisateurs » qui appliquent les exigences IFRS depuis longtemps.
Aujourd’hui, les solutions mûres et prêtes à l’emploi, qui assurent une conformité aux exigences IFRS et une amélioration des décisions d’affaires, sont disponibles. Ces solutions ne doivent pas nécessairement être installées dans les banques – on peut les fournir sous forme de service (SaaS). Cette approche garantit que tous les acteurs sur le marché peuvent y participer; même les banques soucieuses des coûts pourront présenter leurs produits comme conformes aux normes IFRS dans un secteur financier en mutation rapide.

Une bonne collaboration entre les responsables produits et les services financier, gestion de risques et informatique, qui s’occupe de la base de données nécessaire et l’appui technique pour les processus, est essentielle au succès du passage aux normes IFRS. Les résultats d’une étude des premiers réalisateurs montrent que l’intégration IFRS a été initialement prévue comme une sorte de tapis de « rapiéçage » dans les structures organisationnelles hétérogènes. Au lieu d’une solution uniforme et transparente, la mise en œuvre des exigences IFRS a abouti à une complexité augmentée qui a fait échoué les projets.
Donc, on devrait considérer les normes IFRS comme une solution unique étendue à toute l’entreprise, plutôt qu’une exigence supplémentaire imposée par les banques centrales. Ce n’est que lorsqu’on adopte cette attitude, que l’introduction des normes IFRS peuvent être propices à l’identification, minimisation et suivi des risques. Il faut bien préparer la période de transition IFRS qui est généralement liée à un processus prolongé d’apprentissage et d’acquisition d’expérience. Il est recommandé d’adopter des méthodes vérifiées afin de raccourcir le processus et réduire ou même éliminer les coûts. Dans ce but, les fournisseurs internationaux de logiciels livrent les solutions prêtes à l’emploi qui ont été développées sur l’expérience acquise dans les projets dans les pays qui ont déjà mis en œuvre les normes IFRS.
Plutôt qu’un obstacle supplémentaire, l’intégration des exigences IFRS donne au secteur financier asiatique l’occasion d’établir les établissements financiers qui sont concurrentiels sur le plan mondial.
*Dr. Karl Kirchgesser, Director, Executive Vice President at FERNBACH

 

Finance, Risques & Conformité – FlexFinance complète parfaitement un système bancaire principal

FERNBACH offre une solution prête à l’emploi et utilisable dans les domaines de finance, de gestion des risques et de conformité (FRC). FRC constitue une approche de gestion qui intègre les domaines les plus importants d’une entreprise dans les stratégies de planification et gestion des activités commerciales. Donc, les processus opérationnels sont analysés afin de déterminer leur influence sur les bénéfices, leur résistance aux risques et leur capacité à être conformes aux objectifs de l’entreprise et les directives prudentielles.

Si un but lucratif est introduit comme moteur d’entreprise et une hiérarchie d’activités est établie, il est certain que les possibilités et risques liés aux activités commerciales peuvent être analysés de la même manière dans une approche de gestion intégrée. Voilà la base d’une augmentation durable de l’efficacité.

L’intégration du domaine « Finance » dans les processus de gestion permet de différencier entre l’approche Finance, Risques et Conformité et l’approche Gouvernance, Risques et Conformité. (http://en.wikipedia.org/wiki/Governance,_risk_management,_and_compliance)).

Domaines commerciaux

FRC comprend les trois domaines suivants:

  1. Finance se réfère aux effets des activités commerciales sur la rentabilité et les bénéfices; ceci constitue la motivation clé des opérations commerciales. Le domaine, Finance comporte notamment l’investissement, financement et comptabilité analytique.
  2. Risques se réfèrent aux risques potentiels liés à l’utilisation des fonds propres. L’approche intégrée garantit que les effets des activités d’une entreprise sur sa capacité à compenser les risques sont pris en compte.
  3. Conformité: Conformité aux exigences internes et prudentielles, par exemple, les normes GAAP telles que IAS/IFRS dans le secteur financier et les exigences en fonds propres liées à la gestion des risques. Ces exigences peuvent être émises par les autorités de tutelle nationales ou internationales. IAS/IFRS comprennent les exigences sur la détermination des valeurs de référence pour le secteur financier. Ensuite, l’autorité bancaire européenne s’est servie de ces règlements pour définir les normes en matière d’information financière (positions, structure etc.) (FINREP).

Le terme « Finance, Risques et Conformité » se réfère à la séquence logique des activités commerciales qui sont également inclues dans l’approche intégrée de l’analyse des processus d’entreprise.

Réalisation d’une stratégie de gestion axée sur ces trois domaines commerciaux
Du point de vue purement économique, une entreprise est une entité économique autonome qui est établie à des fins de répondre à la demande et générer des bénéfices. En ce sens, les processus d’une telle entreprise sont impliqués dans plusieurs activités commerciales.

Les activités, qui font l’objet du domaine, Finance, comprennent les suivants:

  • investissement,
  • financement,
  • comptabilité analytique,
  • comptabilité,

et au sens large

  • organisation
  • ressources humaines
  • commercialisation.

Une approche intégrée ne peut réussir que si le domaine « Finance » est mis en rapport avec les domaines, Risques et Conformité. Afin de gérer une entreprise de façon efficace , il ne suffit pas seulement d’identifier et de quantifier les risques pour évaluer leur effet sur les fonds propres d’entreprise. Si la capacité de compensation des risques est considéré isolément, il en résulte généralement une aversion au risque. Mais si l’analyse est étendue à la contribution d’un processus commercial aux bénéfices d’une entreprise, il est possible d’évaluer les possibilités et les risques générés par les activités commerciales.

Mise en oeuvre pratique
La solution FlexFinance pour les domaines Finance, Risques et Conformité complète parfaitement votre système bancaire principal. La solution organise toute la gestion des périodes historiques et enregistre les jeux de données historiques pendant des années. Tous les rapports hebdomadaires, mensuels et trimestriels sont archivés. Les données et les rapports sont disponibles à des fins de comparaison et d’analyse historique.

Une partie intégrante de la solution FlexFinance® est une bibliothèque remplie de centaines de rapports prêts à l’emploi. Il ne faut pas activer les fonctions FlexFinance que vous voulez utiliser mais simplement, désactiver les autres fonctions. Cela entraîne une réduction considérable des coûts de mise en oeuvre. La solution FlexFinance® peut être installée dans notre centre informatique ou dans un centre d’un partenaire FERNBACH (SaaS/ASP). Nous pouvons aussi mettre la solution en oeuvre dans votre maison.

FlexFinance® supporte les systèmes comptables multiples, IFRS, comptabilité réglementaire, Bâle 2 et 3, gestion des variations des taux d’intérêt (ALM), risque de crédit, risque de marché ainsi que comptabilité analytique et FTP. Un ensemble des modèles et simulations ainsi qu’une bibliothèque des ICP complètent notre solution.

L’application comporte un pilote automatique qui contrôle toutes les opérations et donc les coûts du cycle de vie sont réduits. Grâce à l’automatisation des processus quotidiens standard, vous avez le temps pour des autres tâches.